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 La flamme intérieure • Kalista Hopkins

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MessageSujet: La flamme intérieure • Kalista Hopkins   Dim 3 Déc - 15:13

20 septembre 2017 Roumanie


Avec le bruit du monde qui éclate et les tremblements qui agiterait ses entrailles s’il venait à exulter son dernier souffle, la bête vint heurter le sol comme si la terre entière rendait l’âme. Malgré les précautions, malgré la multitude de sortilèges de ralentissement et d’amortissement, malgré les efforts de chacun pour ne pas la blesser, le choc fut terriblement bruyant.
La dragonne, immense et majestueuse, souleva dans sa chute un nuage de poussière qui complétait à merveilles le paysage post apocalyptique de la réserve Roumaine. Genre décor de soirée Marshmallow qui aurait mal tournée. Accord parfait.

De ce qu’elle en savait, les derniers jours avaient montré quelques failles de sécurité et avaient été peuplés de ce qu’on aimait à appeler «incidents». De son côté, elle envisageait plus ça comme un gros bordel, chacun son point de vue et son vocabulaire. Une des créatures s’en était pris aux scientifiques, sans grande raison apparente. On mentionnait même un blessé. Qui avec le temps et le goût des hommes pour le tragique, avait fini par se métamorphoser en « bout de reste d’humain carbonisé » en passant par tous les stade de décomposition possible.

Eden avait renoncé à différencier le faux du vrai, n’ayant pas pour intention de faire de la pâtisserie nécessitant une séparation des œufs et un montage en neige.
Elle s’était mise immédiatement en quête de la créature, à la tête d’une douzaine de gardiens de la réserve dont le seul langage qu’ils avaient en commun était un anglais peu standard qu’ils massacraient tous fort bien, et qu’elle tentait de rendre plus british en dépit de ses ascendances irlandaises. La communication était donc aisée, voilà qui faciliterait d’autant plus la capture d’un dragon.

A défaut de pâtisserie, la mayonnaise pris néanmoins puisqu’en quelques 13h 46 minutes et 12 secondes, ils avaient non seulement mis la baguette sur la créature et étaient parvenu à son immobilisation. Non sans mal. Je t’épargne les détails, mettons ça de côté pour un blanc dans la conversation qu’il faudra peupler d’une histoire délicieuse dont les anecdotes te feront dresser les poils de l’échine sous ton pull de cachemire.

Eden abordait donc un sourire de triomphe et quelques éclats des yeux satisfaits. La traque avait été efficace et ne comptait aucune perte humaine ou non. Elle perçu un soupir collectif de soulagement dans le silence qui suivit la chute tonitruante de la créature. L’opération pour eux s’achevait là, après s’être fait mener d’une main de maître par une petite irlandaise hyperactive et ayant quelques prédisposition à dispenser ses ordres avec persuasion et une pointe de cynisme face à l’incompétence de certains. Autant dire qu’ils étaient doublement soulagés.  

Les volutes de poussière se dissipaient avec peine autour de la masse sombre de Milă. Et si tu te demandes pourquoi ce nom, sache qu’en roumain, ça veut dire pitié. Quelques conclusions et analogies plus tard, ça en dit long sur le caractère doux et conciliant du Cornelongue ici présent.

Elle était immense. L’une des plus grande qu’elle ait jamais vu. Et si tu crois que c’est la première à qui elle a à faire, tu peux remballer ta baguette et te gratter le dos avec. Selon la longueur, tu pourras même atteindre le milieu, détail non négligeable si on le prend en considération.
L’écaille plus luisante que l’argenterie d’une grand-mère au foyer, les cornes aussi brillantes qu’un coffre de gosse de riches à Gringotts, la bête avait les yeux mi-clos et soufflait bruyamment et avec peine, exprimant souffrance à défaut de damnation.


Eden leva la baguette à l’attention des autres soigneurs qui déjà avait propulsé les maléfices d’entraves et d’immobilisation qui retiendraient la créature sous sédatif, le temps que la soigneuse prenne la relève pour sa partie préférée : le contact.
Avec lenteur et précaution, elle s’approcha de la dragonne pour l’ausculter.
Encore quelques centimètres et sa main entrerait en contact avec la peau reptilienne.

• Putain •

Son registre de langue en prenait un sérieux coup. Mais là, honnêtement, quand tu fais un truc comme ça, c’est pas du Shakespeare qui te saute au cerveau en premier.

C’était un de ces instants qui te décape les veines et te ramone les canaux lacrymaux à coup d’émotions plus puissantes qu’un Avadakedavra.
C’est plus que de la fascination, plus que l’obsession. T’as peur et envie à la fois. Tes pieds son cloué au sol quand le reste de tes jambes à envie de courir. Tu te pèterais volontiers les doigts un par un avec une tenaille pour pas y toucher mais déjà tes bras se tendent.

C’est ça l’effet dragon.



« Vous plaisantez ?
- J’ai une tête à faire de l’humour ? »

Eden refila le dossier qu’elle avait dans les mains au Directeur de la réserve et tourna à nouveau son regard vers la dragonne, profondément endormie et apaisée par les débuts du traitement. Bras croisés, jambes légèrement écartées, elle abordait un sourire satisfait qui transformait agréablement son visage.

L’autre feuilleta les pages en répétant un certain nombre de fois que c’était impossible. Ou incroyable. Ou une autre connerie du genre. Eden s’arma de patience et attendit en continuant à fixer de ses yeux gris, les écailles vert forêt de sa patiente de la semaine qu’il veuille bien admettre que son dragon avait foutu la moitié du territoire en vrac, pour une grossesse nerveuse.

Elle aurait parié qu’il avait envie de jurer, lui aussi.
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MessageSujet: Re: La flamme intérieure • Kalista Hopkins   Mar 12 Déc - 23:55


C’est quand même pas super joli…

Je dois avouer que sur le coup, je n’en avais pas eu grand-chose à faire.
Tout ce qui m’avait importé sur le moment, c’était ma photo. Et je ne la regrettais pas, elle est tellement parfaite. Désormais, je l’aurais avec moi à vie. Tout comme cette brûlure…
Une brûlure magique n’est pas exactement comme une brûlure classique. Néanmoins, la mienne y ressemblait beaucoup, niveau esthétique. J’avais appris par un médicomage que la douleur pourrait réapparaitre un jour sans prévenir – une fois qu’elle aurait préalablement disparu bien entendu, ce qui n’est pas encore le cas.

Comme je l’avais fait hier et avant-hier, je terminai d’appliquer la potion que m’avait fournie la clinique.
Lorsque la chaleur de mes doigts atteignait la peau de mon bras ou de mon épaule, la douleur était si grande que j’étais souvent sur le point de me mordre afin de pratiquer correctement les soins. Sans ça, je savais que j’allais mettre trop de temps à guérir, voire même que je ne guérirais jamais. Alors, je me forçai, laissant une légère marque sur ma lèvre inférieure que j’avais mordue plus fortement que je ne l’aurais cru. D’un rapide mouvement du poignet, je vins essuyer la gouttelette carmin qui avait tenté de s’échapper.
Aucune blessure ne me semblerait plus aussi importante que celle que je voyais dans le miroir face à moi.

J’inspirai longuement, retenant ma respiration quelques instants avant de souffler.
Déterminée à retourner sur le terrain, je me penchai pour me saisir du papier sur lequel la médicomage avait inscrit que je serais apte à retourner sur le terrain après trois jours de convalescence. Et c’était aujourd’hui. Je ne perdrais pas une minute de plus dans mon van alors qu’un lieu avec tant de possibilités et de choses à voir se présentait devant mes yeux qui ne demandaient que cela.
De plus, il fallait que je termine mon reportage photographique pour Neo. Ce dernier ne serait probablement pas ravi de me voir revenir sur le terrain aussi vite, surtout après lui avoir désobéi, me mettant ainsi en danger.

Me penchant de l’autre côté, je me collai contre mes deux chats, avachis dans mon lit, avant de déposer un baiser sur leurs front et de leur ébouriffer les poils du bout des doigts.
Ils avaient l’habitude que je fasse cela juste avant de sortir et de les laisser dans le van. Ce dernier, agrandit par magie, leur offrait tout l’espace nécessaire pour vivre sans souffrir du manque d’espace, le temps que je revienne. Souvent, ils venaient en expédition avec moi, mais après l’histoire d’il y a trois jours, hors de question qu’un de mes félins ne mette un pied dehors.
Surtout qu’il ne s’agirait que d’un maigre apéro pour un dragon…

Le pas déterminé, je sillonnai les chemins tracés par magie dans l’herbe et la roche, suivant la direction du bâtiment principal où je retrouverais mon guide.
Ce dernier fut toutefois content de me revoir, du moins, de me revoir vivante et en état de fonctionnement. Il était probablement rassuré de ne pas être responsable de ma mort ou mon éventuel handicap ! Néanmoins, je le remerciai de la sollicitude avant de lui présenter le papier d’autorisation. Il laissa entendre qu’il pensait que j’avais forcé pour l’obtenir, mais il n’en était rien. Enfin presque rien.

Quelques minutes après nos retrouvailles, je fus libérée pour une bonne demi-heure le temps que l’expédition ne reparte sur le terrain. Le temps que tout le monde se prépare surtout. Pour ma part, cela faisait trois jours que je me sentais prête à repartir, mes batteries étaient rechargées à bloc et je n’attendais plus que ça !
Appareil photo magique autour du cou, je sorti du bâtiment pour me promener – sans trop m’éloigner cette fois, évitant bien évidemment d’aller me promener seule dans la zone semi-sauvage où les dragons étaient étudiés et la zone sauvage où ils vivaient en pleine liberté au-dessus des collines rocheuses.
Après quelques minutes à marcher au hasard tout en saluant les gens que je croisais, je repérai un lieu que je ne connaissais pas.

Curieuse, comme toujours, je m’approchai.
C’était probablement le bâtiment le plus gros du site. Mais il n’était pas exactement construit comme les autres. Il ressemblait plutôt à une suite d’enclos dans lesquels je repérai déjà d’ici quelques dragons. La plupart semblaient particulièrement petits. Sûrement des jeunes, surveillés par les soigneurs et magizoolistes afin qu’ils se développent correctement ? A côté de tous ces petits dragons s’en trouvait un bien plus gros, à côté duquel un homme et une femme discutaient.
En y regardant de plus près, je le reconnu. C’était Lui. Le dragon qui nous avait attaqués hier. Ou du moins, celui qui s’était – légèrement – énervé et éloigné de la zone sauvage.

La curiosité fut à son comble à ce moment-ci.
Si bien que lorsque l’homme quitta les lieux après avoir mis un terme à sa discussion avec la femme, je m’élançai vers elle, ne tenant déjà plus en place. Le pas rapide, j’arrivai aussi près que je le pu, me retrouvant bloquée par des barrières probablement censées éviter aux dingues comme moi de trop s’approcher des dragons qui se trouvaient ici. Mais je n’avais pas dit mon dernier mot.
Alors que j’étais à quelques mètres de cette femme tout aussi rousse que moi – décidément, je ne croise que ça depuis que j’ai quitté les Etats-Unis – je m’agrippai à la barrière avant de la héler.

- Hey ! Excusez-moi, je me demandais juste… qu’est-ce qu’il a ce dragon ? Il est blessé ?

Et voilà que j’avais l’air inquiète pour la santé de cet être qui avait failli me bouffer il y a trois jours de cela.
Mais c’était plus fort que moi. Je savais qu’il n’y avait que les êtres humains qui attaquaient pour le plaisir de se battre. Un animal qui attaque est un animal effrayé, qui a faim, qui protège ses petits, mais jamais un animal qui a pour but de faire du mal sans raison. Pour moi, les animaux sont tous innocents. Je n’avais jamais pu faire de mal à un animal et un jour, l’un d’entre eux me boufferait peut-être. Tant pis, s’il fait cela pour survivre, alors pourquoi pas ?
Quoi qu’il en fût, j’avais une espèce d’affection pour cette créature gigantesque qui se trouvait face à moi et qui semblait bien moins en forme que lors de l’attaque. Désormais, j’avais envie de savoir ce qui lui a pris ce jour là et pourquoi pas, l’aider.


HJ : Désolée de ce retard ! Mon inspiration était à plat, j'espère donc que ma réponse te plaira.
J'ai précisé que l'homme avec lequel Eden discute s'en va à ce moment là, mais je peux tout à fait modifier si tu ne voyais pas cela ainsi.

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MessageSujet: Re: La flamme intérieure • Kalista Hopkins   Jeu 4 Jan - 19:24

C’est marrant comme certaines personnes sont disciplinées. Et d’autres pas.
Une barrière qui leur arrive au mollet et ils s’arrêtent. Bon, ok. Admettons que celle-là clignotait en rouge étincelles, genre si tu me franchis je te change en goule gluante. Mais franchement, pour aller voir un dragon, s’il n’y avait eu qu’une barrière, elle l’aurait sauté à pieds joints.  La visiteuse, elle, se contenta de l’empoigner comme si elle allait la faire disparaître. Autre technique.

A peine arrivée, elle avait pu constater de grandes différences entre cette réserve et celle de Suède. Les questions de sécurité laissaient grandement à désirer si on voulait son avis.
Et même si on le voulait pas, elle l’avait donné quand même.
Elle était allée jusqu’à se permettre de conseiller au directeur de revoir les normes obligatoires s’il ne voulait pas d’ennuis avec la Commission.
Bien sûr, elle irait pas le dénoncer, mais franchement, jouer à l’apprenti sorcier avec de telles créatures c’était un peu comme repêcher une racine de gingembre à mains nues dans un chaudron en ébullition. Fallait être sacrément siphonné et pas que du chaudron.

On lui avaot proposer un poste à la commission deux ans plus tôt. Elle avait refusé, évidemment. La paperasse, sans façon. Ça servait juste à allumer un poêle en cas d’égarement de baguette. Ceci dit, si elle en avait été, elle t’aurait pondu un super rapport pour ce cas concret.

Pour commencer, les gardiens étaient trop peu nombreux. Répartis bizarrement et franchement plus occupés à regarder pousser les pâquerettes roumaines qu’à surveiller les zones dangereuses. Et puis les protections magiques lui paraissaient évidentes à contourner. Un sorcier de premier cycle aurait pu en faire son terrain de jeu. Et pour finir, les zones de sécurité et les personnes qu’on laissait entrer étaient à repenser entièrement.
Oui, elle était exigeante, très exigeante même, mais de là d’où elle venait on ne plaisantait pas avec les règles et les lois. Les pays du Nord étaient parmi les plus disciplinés et respectueux, c’est bien connu. En revanche, ici, on semblait plus souvent dans l’improvisation.
Y a qu’à voir comment les gens dégueulassent leurs propres rues, ici. Dans le nord, tu pioches une méga amande si tu laisses traîner ton sachet de Fizwizzbizz. Plus au sud, c’est à peine si on balance pas son chaudron usagé par la fenêtre au petit bonheur la chance. Alors t’imagines si on cause créatures magiques ?

Sachant que la Roumanie possédait quelques-uns des spécimens de dragons les plus dangereux et agressifs, on avait franchement envie d’offrir le code de sécurité dragonesque au directeur pour qu’il en fasse son livre de chevet et fissa s’il te plaît.
La preuve, l’accident de la veille. Une femme avait été blessé. Même pas une gardienne. Une photographe qui n’aurait jamais dû se trouver dans le périmètre à haut risque sans protection adéquate. Faille.

La sorcière de la barrière non plus n’appartenait pas à la réserve. Ou alors, elle avait zappé son badge magique. Ce qui, là aussi, signifiait une faille de sécurité. Où étaient les contrôleurs d’entrée ?

Le pire dans tout ça, c’est qu’au lieu de s’inquiéter sur l’avenir d’un lieu où l’incompétence se disputait à la bêtise, elle n’éprouvait qu’une immense compassion pour les créatures qui la peuplaient. Pas étonnant que les dragonnes se tapent des grossesses nerveuses. Si tu cherches bien, je suis sûre que tu peux t’enquiller un dragon schizo dans tout ce merdier.

Eden adressa un regard curieux à la nouvelle venue tout en se demandant s’il lui revenait de la retoquer dans une zone autorisée aux visiteurs ou si elle pouvait rester spectatrice de l’efficacité discutable de la sécurité roumaine.
En voyant la fascination qu’exerçait la dragonne sur la rouquine, Eden eut un léger sourire qui aida son cœur à basculer côté obscur. Elle lisait dans les yeux de l’autre, ce que reflétait son propre esprit.
Après tout, les failles roumaines, qu’elles soient monétaires, géologiques ou sécuritaires, ne la concernaient pas. Qu’ils se débrouillent.

Avec agilité, elle se dirigea vers la sorcière et la rejoint près de la barrière, sans un mot. Une fois sur place, elle se percha sur la barrière avec souplesse, dans un brusque élan effronté pour tout ce qu’elle signifiait ou représentait. Interdiction, espace restreint et faille. Une fois encore. S’assoir sur l’interdiction, voilà qui lui convenait à merveille.

Balançant ses jambes dans le vides, elle observa elle aussi la dragonne majestueuse qui n’offrait pourtant pas la vision de la bête dans toute sa splendeur. Respiration plus lente désormais, plus apaisée par les calmants et les hormones injectés. Là aussi, méga histoire. T’as déjà tenté de faire une piqûre à un cuirassé d’avant-guerre ?

« Elle est canon hein ?» Lâcha la soigneuse comme si ça pouvait tout expliquer. « Elle n’est pas blessée, mais c’est pas la super forme non plus.Ajouta-t-elle. « Elle fait une grossesse nerveuse. C’est la première fois que je vois ça chez un dragon. Habituellement, ce sont plutôt les mammifères qui pètent les plombs à ce niveau-là. C’est surprenant. » Eden quitta la créature des yeux pour détailler celle qui se tenait toujours à ses côtés. Gros appareil photo en bandoulière et accent américain, elle fut piquée dans sa curiosité et alla même jusqu’à guetter quelques bouclettes rousses roussies. « Je vois pas ton badge. T’es de la réserve ? » Demanda-t-elle en arquant un sourcil amusé. A défaut de boucle, c’est de la peau cramée qu’offrait la photographe en pâture. De l’avant-bras jusqu’au coude, les vestiges d’un rencontre du type brûlante se dessinaient … à jamais.

La dragonne en profita pour ponctuer le tout d’un soupir profond annonçant son endormissement libérateur, bien qu’un tantinet factice. On peut pas être bio tout le temps. Demain.

« T’es venue pour lui tirer le portrait et c’est elle qui t’a flashée c’est ça ? » Lança-t-elle en désignant le bras de la femme. « Le tatouage aura le mérite d’être original. »
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