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Nous sommes en août 2017.

Au matin du 21.08, Archibald
Strogov, Ministre de la Magie
pour l'Ewiland, est retrouvé
pétrifié dans son bureau.
Les circonstances de sa mort
restent obscures.
(pour + d'info)




 

L'Oracle te voit Invité et tu es en train de rêvasser!!! Prends ta plume et va poster!
( Ou clique au moins sur les top sites!)

Il y a de la nouveauté !
Allez consulter le What's new !!

Une cotisation Ulule a été lancée pour financer les dosettes de café.
Même si les puristes préfèrent les cafetières ancestrales.

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 Les ailes de la liberté [Saoirse]

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MessageSujet: Les ailes de la liberté [Saoirse]   Sam 2 Sep - 15:32

« Saoirse,

J’espère que vous allez bien.

Je constate avec joie et plaisir de vous lire chaque matin que vous travaillez encore à la Gazette. J’espère aussi que vous voudrez bien me donner des nouvelles de Shelley lorsque nous nous reverrons.
Ne désespérons pas, je sais que ce ne sera peut-être pas prochainement mais puisque vous ne vous êtes pas défiée et que je le souhaite ardemment, nous nous reverrons.

Je vous charge de prendre soin de vous d’ici là. Et si mon aide vous est requise, vous savez où me trouver.

Avec considération,

A.L.M »



Ainsi était tourné le petit mot que Saoirse avait trouvé attaché à la patte d’Artémis, une superbe femelle grand-duc de Coromandel au bec claquant et redoutable ; elle arborait en toutes circonstances une posture digne d’Hermès. C’avait été par une ravissante matinée de la fin avril, sans givre et couverte de lueurs chatoyantes. Le printemps avait alors étalé son royaume sur la terre.

Occupé à ses plans et projets, Alieksandr ne s’était pas davantage lancé sur la piste de Saoirse sinon pour se rappeler à son bon souvenir avec douceur et jeu.  Il riait un peu avec ce mot sans charme pour prendre son congé : «  considération » personne ne saluait personne de la sorte. Mais, faute d’avoir trouvé quelque chose d’original, il avait préféré cacher une blague en disant quelque chose de beaucoup trop formel. Il pensa même un moment avoir fait de l’humour britannique. Mais il était sincère bien sûr et il n’était pas en train de lancer un gallion en espérant qu’il retombe sur la tranche. Il annonçait plutôt que le résultat se lirait en quatre lettre. Pile. Face. Soon.

Plus tard dans l’année il avait pas mal voyagé. En Irlande pour rencontrer le fondateur de Lukos, en Ecosse pour rencontrer son clan et aller à Grenock, avec Ezio Shepherd dans une folle aventure qu’il faudra raconter plus tard. De retour fin août, il avait mobilisé tous ses réseaux et contacts pour plusieurs choses qui seront racontées bientôt et ailleurs. Dès le 1er septembre cependant, toutes ces choses allaient se lier.


Habillé assez formellement d’une robe de sorcier bleu nuit matinée de violet profond et d’ocre, tête nue et dandy comme il l’était toujours, portant sa Cape familiale, et sur son cœur, discrète derrière un pan de Cape une broche d’or et d’argent terne mais belle, à la pierre rouge circonscrite dans un « M. » ce fut dans le hall du Ministère qu’Alieksandr avait prévu de retrouver Saoirse. Il ne l’avait pas prévu de ce qu’il irait à sa rencontre lors d’une prise de parole publique et de l’hommage qui serait fait à Strogov. Mais il se pouvait qu’elle l’y attendit.

Depuis quelques jours en effet, parmi les bruits courant dans l’atrium souterrain il y en avait un le concernant. Avant d’en dire plus il me faut vous rappeler le contexte.
Le chef de la Section mixte venait d’être remercié dans la mesure où l’avait assassiné un Ministre sous son fort nez pileux et qu’on n’avait pas estimé qu’il était le plus compétent personnage pour mener les investigations. La Section était une unité composite, formée d’Aurors ( spécialisés dans la lutte contre la magie noire) et de tireurs de baguette d’élite de la BPM, la Brigade de la Police Magique (plus spécialisés dans l’enquête et la lutte contre le banditisme magique) qui avait deux offices principaux : la protection de personnalités publiques parmi lesquelles de Ministre de la Magie et les enquêtes les plus sensibles notamment du point de vue politique. On murmurait cela va de soi que Egelbert Porfin, le limogé, était du nombre des suspects dans tous les débits de boisson magique de la capitale d’Ewiland et cela sans vergogne ni preuve.

Placée à la fois sous l’autorité du Département de la Justice Magique et du Ministre de la Magie, ayant des fonctions de protection également pour les Juges du Magenmagot c’était une unité aussi convoitée qu’au recrutement exigeant... en théorie. Mais, comme les places prestigieuses sont souvent l’objet de simonies il y avait eu une époque où, pour une poignée d’Aurors de la section compétent, on avait également fait engager, pour plaire à untel ou au Ministre lui-même des éléments douteux comme Dawlish. Comme on ne révoquait guère les membres de cette unité ( dont l’ancien membre Kingsley Shackebolt était tout de même devenu Ministre de la Magie) il se trouvait donc qu’elle accueillait parmi sa grosse quinzaine de membres, une bonne demi douzaine de cas désespérés, deux ou trois naïfs, le reste de bonnes ou excellentes baguette.

Dawlish était le numéro deux de la Section puisqu’il en était l’Auror le plus ancien. La lucidité avait commandé qu’il ne puisse pas diriger au vu de son caractère facilement influençable et tout à fait disposé à se ranger continuellement derrière la dernière opinion émise. Il était pourtant le candidat censé en devenir le chef, mais ça ne s’était pas passé ainsi. Alerté sur cette situation par une avalanche de notes internes ( et là je vous raconte les on dits et autres bruits de couloirs ) et sentant monter la fronde, le Directeur de Département de la Justice Magique avait temporisé en remerciant Porfin.

Le successeur désigné au terme des quelques jours - on avait bien proposé le poste à l’Auror* Potter qui l’avait refusé- était un ancien de la Brigade de police Magique et c’était la première fois que cela arrivait dans la Section mixte traditionnellement dirigée par un Auror et dont  les membres d’ailleurs portaient le titre d’Auror. Dawlish restait numéro deux officieux et c’était donc Alidor Beia qui avait hérité de la section. Alidor Beia n’était pas une personnalité très connue, mais c’était un colossal africain ou crane rasé soigneusement qui ne mâchait pas ses mots au contraire de ses chewing gum et avait une réputation d’homme de terrain pour lequel seul comptait le terrain.

Et voilà que nous pouvons boucler les boucles. Le bruit qui courrait c’était que Béia allait recruter cinq ou six baguette pour porter le nombre de ses hommes et femmes à une petite vingtaine. Et si cet homme de terrain avait déjà annoncé les noms de trois ou quatre sorciers et sorcières ( deux Aurors et deux tireurs d’élites de la BPM ) il paraissait qu’il faisait passer des tests et entretien à des personnes aussi étranges qu’un spécialiste des créatures magiques, un ancien duelliste et même, mais là ça devenait stupide, au fils d’un Mangemort.

En arrivant dans l’atrium où il était pour trois choses Aleksey était encore plus concentré qu’à l’habitude, presque distant. L’entretien, plus tôt ce matin là et dans la plus grande discrétion (il avait dû ressortir du Ministère et y revenait habillé différemment par l’entrée des visiteurs) s’était bien déroulé, il était confiant pour ça.
L’hommage rendu à Strogov, il s’en fichait, mais on lui avait demandé de prendre ses marques en toute discrétion au Ministère. Aussi il allait cette fois se présenter au monde sans Tobias. Enfin, il savait que Saoirse serait présente.

La foule était compact dans l’atrium. On avait installé une estrade où se succédaient les politiciens. Pour discourir. Derrière eux on voyait ( et ce serait le lendemain en première page de la Gazette) les statues de l’atrium, le pupitre, quelques gardes du corps discrets, disposés comme des plantes vertes ( qu’Aleksey reconnu en tachant de ses remémorer leurs noms). Il se fraya un chemin aux première loges d’une foule debout, bien habillée de couleurs ternes et, ayant aperçu la chevelure qu’il cherchait se dirigea vers elle.

La silhouette avantageuse de Saoirse se détacha comme un navire lointain sur l’océan. Il y avait la foule. Il y avait un espace encadré par la sécurité, au pied de l’estrade, qui était vide de monde. Entre les deux, des journalistes dont ceux de la Gazette. Sans franchir le cordon qui empêchait la foule d’investir le maigre couloir de la presse qui ne cessait de flasher, il posa une main sur l’épaule de Saoirse qui lui tourna le dos et, avec la fluidité habituelle de son mouvement, immédiatement il s’était penché vers son oreille pour lui y glisser de sa voix la plus chaude et grave.

-Ne vous avais-je pas laissé entendre que je vous retrouverai ?

Puis, il se redressa, retira sa main, prêt à lui décocher un sourire espiègle en pressentant qu’elle allait certainement sursauter et se tourner vers lui avec véhémence, surprise par l’assaut qu’il lui faisait, surtout dans cette ambiance bondée. Mais la Directrice du Département des Mystères était en plein discours et comme c’était l’une des personnages les plus écoutées, de surcroît excellente oratrice un regard alentour assurait qu’il n’y avait pas eu grand monde dans toute la foule pour prêter attention à leurs retrouvailles.

*NB : Les membres de la section sont tous des Aurors dîts Aurors de la section, mais qui travaillent pour la Section mixte à ne pas confondre avec les Aurors traditionnels qui sont les Aurors du Bureau des Aurors. La section est en fait le point de jonction avec la Brigade de Police Magique (BPM ) composée de Tireurs de baguette d’élite. Historiquement il y a évidemment une forme de rivalité entre les deux institutions.
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MessageSujet: Re: Les ailes de la liberté [Saoirse]   Mer 6 Sep - 14:02

Dans la pénombre de son studio, les photos se détachaient crument sur le sol boisé. On y distinguait les silhouettes mouvantes noires et blanches d’un inconnu et d’un homme que désormais, rien ne pourrait plus jamais animer.

Assise en tailleur, l’air songeur, Saoirse savait à présent très clairement quelle était la marche à suivre. L’avenir avait paru brumeux des mois durant, incertain, fragile et sans chemin. Peu à peu, il lui semblait qu’on avait levé les panaches de brumes s’accrochant à ses idées et si le parcours n’avait été fléché, on avait ouvert sous ses pieds de nombreuses routes qu’elle n’avait plus qu’à emprunter. Le soleil s’élevait de nouveau au-dessus de Skye, et sans chercher à mettre de signe sur chacun des événements de sa vie, elle ne pouvait s’empêcher de l’assimiler au retour d’Ezio. (Enfin, retour. Tout était relatif.) L’oiseau s’était de nouveau envolé pour des destinations qu’il ignorait probablement lui-même, mais il était de nouveau dans le paysage de sa vie et c’était là le plus important après ces longs mois de froid hivernal entre eux.

Une plume sur l’oreille, elle fit signe de la baguette à l’une des enveloppes glissées dans le tiroir de son secrétaire. Cette dernière atterrit en douceur à ses pieds, si bien que la petite journaliste put y glisser délicatement, chacune des photos qu’elle avait soigneusement étalées devant elle. Griffonnant quelques mots sur la première enveloppe, elle encouragea une seconde, plus grande, à suivre le même chemin et y inscrivit le nom du frère en question d’une écriture ronde et régulière, suivit d’une mention particulière. Se retournant, elle avisa, perché sur la table, le petit Pog (Pot Of Glue de son petit nom) qui bien qu’embauché à la gazette pour les missives interservices, avait décidé de ne plus la quitter. Bien que consciente qu’elle utilisait le bien commun à des fins toutes personnelles, le petit hibou portait désormais ses courriers avec un enthousiasme débordant et parfois effrayant.

Il piaffa d’impatience lorsqu’il croisa son regard et sa vivacité d’esprit (oui) lui intima de se diriger vers la petite patronne qu’il s’était (bien) choisie. Alors qu’il tendait une patte minuscule, Saoirse appliqua un sortilège réducteur à l’enveloppe, la rendant transportable par un messager aussi fluet. Elle l’enroula ensuite à la patte tendue, et porta le petit animal jusqu’à sa fenêtre restée entrouverte. L’obscurité tombait sur Londres et offrirait la couverture idéale à son petit compagnon. Après avoir jeté un œil à la fenêtre du voisin pour s’assurer de l’absence d’un œil indiscret, elle tendit le bras et murmura à Pog :

- à L’IBAS, fonce. Et s’ comme il n’y est pas, tu le laisses à l’accueil.

Dans un petit champ de triomphe de se voir accorder une telle mission, le minuscule hibou décolla. Saoirse retourna à l’intérieur, et dans un soupir fataliste et soulagé à la fois, elle se laissa glisser contre le canapé.

Les dés étaient jetés.




Un hommage. Vraiment ?
Elle tentait de retenir la verve qui lui brûlait lèvres et doigts. Parce qu’elle appréciait Maureen et qu’il lui était inenvisageable de lui prêter de mauvaises intentions. Cependant, elle ne pouvait s’empêcher de penser que cet hommage n’avait pour autre but que de rassurer la population sorcière, désarçonnée par l’assassinat au sein même du ministère, de son Ministre. On sentait une tension plus que palpable chez les membres de la sécurité. Avant qu’elle n’atteigne l’atrium, on avait examiné deux fois sa baguette, passer son sac aux détecteurs de sorts (trois fois !!) et on avait vérifié son identité à deux reprises, également.

Elle savait par réseau familial que les meilleurs briseurs de sorts avaient collaboré à sécuriser le périmètre, car Lùan avait, pour une semaine, abandonné la protection des coffres pour passer à celle des gens. Ça avait dû lui faire drôle autant d’altruisme…

Pearce était particulièrement nerveux. Il avait manqué faire tomber l’appareil lors de la première fouille, écrasé les pieds de Saoirse en pénétrant dans l’espace réservé à la presse et affichait le visage inquiet de celui qui redoute un nouvel événement dramatique.

Saoirse ferma les yeux un instant pour essayer de ne pas se laisser contaminer par le stress de son acolyte et reporta son attention sur l’estrade qui s’étendait sous son nez.  Les différents directeurs allaient se succéder pour débiter leur hommage tout personnel, avec plus ou moins d’intérêt en fonction de leurs qualités d’expressions et elle se concentra pour ne pas laisser son esprit se faire la malle au milieu de tous ces adjectifs élogieux que l’on obtient qu’à titre posthume.
 
Au beau milieu d’une longue tirade sur les qualités (nouvelles) de Strogov, Saoirse sentit la chaleur d’une main sur son épaule et sursauta brusquement jusqu’à reconnaître l’accent qui murmurait à son oreille. Un sourire s’étirait sur ses lèvres alors qu’elle se tournait vers Alieksandre en répondant sur un ton sérieux que démentait ses yeux.

- Vous en avez mis du temps. Je pensais devoir vous flécher le parcours.


Artemis avait fait irruption des mois plus tôt dans les locaux de la Gazette, en pleine réunion hebdomadaire. De son port altier et faisant fi des regards envieux qu’elle s’attirait, elle avait eu l’audace d’atterrir au centre de la table, avant de parcourir avec majesté les derniers centimètres la séparant de Saoirse, jetant un œil dissuasif à la ronde.
Reconnaissable par sa taille et son attitude princière, la chouette entraina immédiatement une réaction chez la petite journaliste qui s’empara de la missive avec une impatience non dissimulée, laissant là son patron, la phrase en suspend et la mâchoire entrouverte.

Ses yeux s’arrêtèrent un instant sur la signature, le « L » attisa sa curiosité et alors que ses joues s’empourpraient, elle lança un nonchalant :

- Vous pouvez reprendre Barny.

Qui la surprit autant que lui, qui en avala de travers.
Après différents stades de colorations épidermiques, ils reprirent la réunion.



Elle avait répondu avec une considération amusée, le soir même.

« Cher A.L.M,

Je ne peux qu’encourager vos lectures à continuer à guetter Shelley. Vous devriez bientôt avoir de ses nouvelles. Si lui et moi ne pouvons prétendre à la une, je vous encourage vivement à arracher cette dernière pour nous voir apparaître.

J’ai cru distinguer votre silhouette attablée au Chaudron l’autre soir, mais vous n’étiez pas seul et je n’ai pas osé vous interrompre.
J’ai bien peur cependant que votre ami du jour ne manque de bonnes adresses culinaires.

Si vous désirez mieux pour vos papilles, vous savez où me trouvez.

Avec… déférence.

S.C.S »

Elle avait alors attendu. Suffisamment longtemps pour se demander s’il souhaitait réellement la revoir. S’accrocher à l’espoir que ses messages amusés et taquins compensaient là son déplacement en personne et qu’il était seulement occupé. Puis elle avait eu son propre lot d’occupations et de préoccupations et n’avait pas cherché à le revoir par ses propres moyens.

Ce fut donc entre sourire ravi et surprise qu’elle accueillit ses paroles, ce jour-là.
Avant qu’elle n’ait pu les retenir, ses yeux le parcoururent de pieds en cap(e). Vêtu avec élégance, comme à leur dernière rencontre, il demeurait comme dans son souvenir, cet homme au maintien impeccable, imprégné de cette autorité naturelle, aux allures de dandy. Elle retint un sourire embarrassé persuadée qu’il n’avait pu manquer ce regard et enchaîna rapidement pour masquer le rougissement de ses joues.

- Vous venez postuler ? Lança-t-elle taquine avant de réaliser que le sujet n’était peut-être pas le meilleur pour plaisanter.

Qu’il n’aille pas s’imaginer qu’elle l’imaginait (oui, ça fait beaucoup d’imagination) impliqué d’une quelconque façon dans le sort réservé à Strogov.
Bien qu’elle admît, qu’une fraction de seconde, l’idée avait pu lui traverser l’esprit. Une toute petite fraction de seconde.
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