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 Un jour peut-être, dans la Pensine.

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MessageSujet: Un jour peut-être, dans la Pensine.   Dim 9 Avr - 4:44


La Pensine de Menroth's Hall.

« Un jour, la vieille Pensine sera emplie des souvenirs de l'homme qui a quitté son pays pour rentrer chez lui.
Ce sera un homme qui ne craint pas le feu
S'il échoue, sa lignée sera faible ».


Je me souviens mon premier combat. Le tout premier duel qui fut pour moi un combat. Théa Nilsen était l'une des plus belles filles de mon année. Chevelure blonde, air suffisant, c'était en plus une tête bien faite qui excellait dans les matières de magie dure. Une assez significative rivalité ne pouvait manquer de se développer entre nous. Elle était la fille de l'un des professeurs -celui qui enseignait la matière une matière dont l'importance était très grande, le duel. Viktor Nilsen, 51 ans, trois fois champion du monde, huit fois (recordman) champion de Norvège (il faisait un combat public de temps en temps ) vivait désormais dans une semi-retraite qu'il avait consacré à Durmstrang. C'était du temps de Karkaroff qu'il avait été embauché et il avait des idées franchement en faveur de la pureté du sang des sorciers. Comme le temps, fut-ce à Durmstrang n'était plus trop à l'expression de ces idées, il se contentait de faire subir de sales années à toutes celles et ceux dont le statut du sang n'était pas assez clair à son goût. En dépit, cela va sans dire, de ce que Durmstrang refusait les élèves Nés-Moldus, arguant de ce que l'école, l'une des plus renommées du monde, était trop petite pour accueillir davantage d'élèves. Ces élèves étaient donc redirigés vers les autres écoles, au premier rang desquelles la « voisine » russe Koldovstoretz, raillée par les bonnes familles comme la tanière des Sang-de-Bourbes.

Les cours de duel à Durmstrang commencent dès la première année. Ce sont d'abord des cours de théorie du duel non pas sous l'angle sportif, mais sous l'angle de l'analyse du combat. L'approche est en premier lieu historique. Les élèves passent des mois à apprendre que Grindelwald fut vaincu par Dumbledore, comment Merlin remportait ses victoires à l'aide de ses talents en métamorphose humaine ou encore comment untel ou untel, ancêtre de tel illustre petit sorcier ou sorcière de la classe, a combattu jadis. A la suite de cela, ils étudient d'abord le maniement des baguettes pour lancer divers sorts de niveau élémentaire. L'essentiel est de maîtriser la qualité puis la vitesse d’exécution. Les années suivante apprennent à mieux se défendre, parer, renvoyer. Au fil des ans on ajoute les informulés (très tôt, en cinquième année), les malédictions majeures ( maléfice de peste bubonique, maléfice de Mortechair, malédiction de Désartibulation ) et la défense mentale (occlumencie en sixième année). Une nuée de jeunes enfants qui hautain, qui surentraîné, qui méprisé et qui éduqué à posséder pour exister. Tels étaient les souvenirs d'Alieksandr.

Mais je dois vous en dire davantage sur Durmstrang car les écrits de Rowling n'ont pas, suffisamment, levé le voile sur les pratiques de l'école pour le moins radicales. Inutile de préciser que les punitions consistent parfois à effectuer une tâche dehors en plein hiver ( lequel dure presque six mois, partagés également en trois périodes ; deux tiers pour l'interminable crépuscule et l'aube sans fin, un pour la nuit obscure éternelle ). Rowling se borne à préciser que le château est plus petit que celui de Poudlard, haut de quatre niveaux.
Il se trouvait dans un domaine vaste, peuplé de créatures magiques et non magiques, recouvert de neige en totalité et presque sans discontinuer. Des lacs siégeaient dans les vallées glacées. Moult collines franchies par des ruisseaux ; au nord du terrain, déjà un continent de glace. Et ça et là des presqu'îles, des isthmes, des cotes escarpées où tombaient des cascades, un mortel pays de cocagne.

Pour Menroth, Durmstrang, c'était une ambiance de privilégié. Les enfants y apprenaient à user de leur influence avec la fourberie et l'habileté de rapaces autant que de leur baguette. Dès la quatrième année, il était possible de demander à un professeur de faire régler un conflit par un duel auquel était convié toute l'école. On provoquait au duel, d'un soufflet de baguette, comme au temps des gentlemen. Filles et garçons y participaient à peu près aussi souvent et il y avait de graves blessés chaque an. Ne pas réparer un tord de la sorte, ou refuser le combat était infamant, mais permettait de s'en sortir entier. Mais l'infamie suprême c'était pour un élève de défier un élève plus jeune que soi et le corps professoral, via les directeurs de maison, pouvait remplacer son élève le plus jeune par un élève du bon âge. Ces duels se déroulaient dans le stade dédié à la chose ( le Quidditch était moins populaire, mais de peu ) en ouverture de l'un des quatre tournois qui rythmait l'année scolaire (chaque saison avait le sien et l'élève qui remportait un grand Chelem était grandement célébré). Séparés en fonction, non pas de leur personnalité mais de leur capacité à être ou non dans l'élite ( l'on pouvait demander, exploit à l'appui, à être rehaussé au cours de sa scolarité) en quatre maisons.

Chaque maison et chaque année avait sa propre classe ( il y avait donc vingt huit classes, quatre dans chacune des sept années -les redoublants étaient abaissés) et les cours dispensés variaient. Les meilleurs maisons pouvaient assister à plus d'options et dans de meilleures conditions, tandis que les autres avaient davantage de matières imposées et des tâches d'entretien du domaine leurs étaient assignées. Les élèves d'années supérieure de la maison rouge, les Sauroctones, étaient grandement privilégiés et pouvaient donner retenue à ceux des autres maisons. Ils étaient les moins nombreux mais étaient tous promis à un bel avenir. Ainsi, en 1994, ils furent seuls autorisés à se rendre à Poudlard pour le Tournoi des trois sorciers.

Les lomhund (lemmings) étaient au plus bas de l'échelle. Les Sang-Purs de plus deux ou trois générations n'étaient jamais envoyés dans cette maison, à de notables exceptions près et c'était considéré comme gravement insultant. Le professeur le plus sévère était chargé de la discipline de la maison dont les dortoirs se trouvaient en dehors du château. Dans des baraquement de bois que l'on chauffait mal au cœur de l'hiver, même avec de la magie ( lorsque le soleil ne se montrait pas pendant trois mois). On les formait à une existence rude et féroce dans l'obéissance. Ils effectuaient les tâches les plus ingrates : gestion du stock de bois, recherche de nourriture et sa préparation, nettoyage du château et dispensation des soins basiques aux nombreuses créatures dont s'occupait l'école. Les élèves qui se retrouvaient là finissaient soit par abandonner, soit, au bout de quatre ou cinq ans étaient rehaussés dans la maison supérieure. En fin de cursus, il y avait donc là une majorité de dégradés des maisons supérieures. Ceux qui achevaient toute leur scolarité à Lomhund ( vêtus d'une épaisse cape jaune et marron éliminée) étaient au bout du compte réputés pour leur bon caractère et la fermeté de leur volonté. On les formait aussi beaucoup aux métiers durs qui consistaient entre autres à s'occuper des colonies de loup garous ensauvagées du Nord, et bien que cette maison fut la plus basse, l'on respectait des serviteurs fidèles et durs au mal.

Ceux de la maison Maitovalas (bélouga) arboraient des robes blanches et bleues. On respectait le savoir ancestral concernant la mer et les bateaux dont ils étaient les premiers héritiers. Au temps jadis, dans le Grand Nord, les sorciers comme les moldus connaissaient particulièrement bien l'océan. Si de nos jours, les élèves de Durmstrang voyageaient dans un fameux vaisseau spectral de fabrication hollandaise, c'était en raison de l'acharnement que mettaient les élèves de cette maison à s'en occuper. Dans cette maison il y avait quelques élèves de Sang-Pur ( mais très peu issus des plus vieilles familles) qui assumaient des fonction de commandement. Car cette maison, sous la férule de son directeur était responsable de l'entretien des charpentes magiques, du vaisseau et des lacs de la vallée de Durmstrang.
Les élèves y étaient travailleurs, solidement  bâti et doués pour la fabrication d'artisanat magique. Inventifs et habiles ce sont, historiquement, des sorciers qui parviennent à s'enrichir. Il se font alors riches mages marchands, voguant sur des vaisseaux aux proues enchantées (dragons captifs d'une nef selon les légendes anciennes). Ils vivent au premier étage du château (qui en compte quatre) et leurs appartements donnent sur le grand lac et sur les quais des navires. Le professeur en charge de la maison est traditionnellement un professeur particulièrement gaillard, doué pour les enchantements.

Les verts clair et orange portaient les couleurs de Linnorm, et leur emblème était un dragon à deux pattes, dépourvu d'ailes, ressemblant à une vouivre. Mi dragon mi serpent, ils étaient reconnu tant pour leurs capacités magiques, dans la moyenne haute, que pour leurs caractères sournois et fourbe. L'on ne pouvait faire confiance à ceux-là que lorsque leur intérêt était clairement assuré dans la manœuvre et il était du devoir sacré de la maison supérieure, les Saurochtones, de les brimer suffisamment pour contenir leurs viles ambitions. Ces langues de serpent, en effet, était souvent de nature craintive et lâche. Ils avaient leurs quartiers près de la bibliothèque, dans des endroits sombres où ne perçaient pas même les rumeurs du souffle du blizzard. Le professeur qui les dirigeait était le plus souvent celui ou celle qui enseignait les Galdrar (sing. galdr) ou runes ancienne norroises, une matière ancienne et noble. C'était un cour où l'on apprenait aux élèves de manière principalement théorique, la puissance des anciennes malédictions. C'étaient des incantations, souvent runiques, gravées sur les tombes d'autrefois et il n'était pas rare, chaque année, de visiter avec cet enseignant un tombeau de vieux seigneur-prêtre norrois. La particularité était qu'elles ne lisaient pas mais se chantaient, ce qui les rapprochait sans doute des enseignement de l'Ibas et des savoirs druidiques de Grande-Bretagne. Aussi un certain nombre d'anciens de Linnorm étaient devenus des bardes/ermites. La plupart s'était retirée du monde et vivait cachée dans le Grand Nord qu'elles n'avait jamais voulu quitter. Chevriers, vieillards des forêts, ombres blanches d'autre renonçaient à la magie où se transformaient en chèvres pour diriger les troupeaux. Ils finissaient mourant et gisaient à présent sous de ternes carrés d'immortelles, recouvert par la neige.

Dans la tour Nord enfin, bénéficiant d'appartements individuels, d'un service d'Elfe, de leur propre bibliothèque et d'un terrain de Quidditch particulier trônaient les Sauroctones (ou indifféremment Saurochtones, ce qui signifie « tueurs de dragons ») dont l'emblème, un calice d'or et un cœur de feu, rappelait Sigurd terrassant le dragon, puis mangeant son cœur et buvant son sang. On ne cherchait à former dans cette maison que l'élite, quasi systématiquement de Sang-Pur. En fait, depuis quelques décennies d'ans, l'immense majorité de ceux-ci était répartis là à leur arrivée et l'on devait attendre que d'aucun déçoivent malgré des conditions exceptionnelles pour favoriser la réussite, avant de les rabaisser. Ils étaient constitués comme une aristocratie. On parlait donc en général, lorsque l'on était de bonne famille, que l'on avait fait Durmstrang, de X ans de Sauroctone avant rabaissement. L'on ne méprisait pas trop les Sang-Purs étant parvenus jusqu'en quatrième année en étant saurochtone. En dessous, c'était léger et beaucoup d'élèves rabaissé avant quittaient l'école, pour ne pas trop couvrir leur famille de honte. Un trait d'esprit disait qu'un dragon croquait les mauvais chasseurs de dragon.

La contrepartie de cette maison était une exigence forte et une pression incessante. Ils étaient peu nombreux dans le château. Chaque année, seule une quinzaine d'élèves achevait ses études dans cette maison. Le directeur les prenait sous son patronage et les faisait souvent manger à sa table pendant que le service était assuré par les jeunes Lomhund. Leurs capes rouges étaient les mieux ouvragées.
Enfin, ils avaient pour prérogative de devoir prendre en tant que « parrain » (mais il s'agissait surtout d'un rapport de vasselage)  un nouvel élève, chaque année, d'une autre maison, dans les classes inférieures ( égales pour la première année, soit sept en fin de cursus). En échange, ils devaient réparer les affronts faits à leurs vassaux et leur apprendre les rudiments d'une matière de leur choix. Ainsi l'on contrôlait s'ils avaient l'âme de leader nécessaire à leur cursus. Les garçons ne pouvaient avoir de vassales et inversement.

Au final ce système profondément inégalitaire qui envoyait tels élèves nettoyer des écuries tandis que tels autres participaient aux délégations dans la tribune du ministre de la magie, forgeait une élite de sorciers. Beaucoup d'entre eux étaient morts, qui pour Lord Voldemort, qui au service de Gellert Grindelwald.


Dernière édition par Alieksandre Menroth le Lun 1 Mai - 18:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un jour peut-être, dans la Pensine.   Mer 19 Avr - 23:48

Alieksandr Menroth fut envoyé dans la maison de Sigurd, dans laquelle il fit toute sa scolarité. Il donnait pleinement satisfaction et ne manqua pas, comme Krum en son temps, d'être particulièrement sous la protection de ses professeurs. Lors de sa dernière année, en plus,  il décrocha au mois d'aôut une invitation (au terme de qualifications de pure forme ) dans le championnat national de duel (ce qui était heureux car il ne se trouvait presque plus d'élèves qui lui tinssent tête).  Pour une âme telle que la sienne, douée, il n'y avait pas mieux. C'est ainsi qu'il devint, notre histoire va commencer, un  duelliste. Il était très apprécié de ses professeurs. C'était la troisième année, la nuit longue était là et les élèves sortaient très peu à cause du blizzard, des tribus de loup-garous ensauvagés (qui n'étaient pas dangereux qu'à la pleine lune).

Dans un couloir, alors qu'il discutait avec un camarade de classe, Georg Masili, en égaux, ils virent passer, hautaine, ses longs cheveux blonds presque transparents, en compagnie de sa meilleure amie, Théa Nilsen. Georg, dont la petite taille et les récentes -mais temporaires- incisives perdues dans un cours de disparition (Aleksey, qui n'avait certainement pas lancé le Sortillège de Réflexion responsable, ne pouvait évidemment être tenu pour coupable), ne laissait guère de doute sur ses chances de conclure une affaire du type réussir à lui parler d'autre chose que du devoir de métamorphose sur la métamorphose corporelle des animaux garda si longtemps la bouche béante avec le regard niais, que ses lèvres se gercèrent.

-Hé Georg, ferme un peu la bouche, rends grâce à la pureté du sang.

Un paquet de gloussement s'ensuivirent et Alieksandr gambada aussi gaiement que l'austérité habituelle de Durmstrang le permettait jusqu'à son dortoir en se disant qu'il avait des chances pour la Saint-Valentin. Les élèves Sauroctones de trois à cinquième année partaient en voyage scolaire en France en février.

Quelques jours plus tard, lors d'un cours de magie élémentaire, sur le feu, il eut à nouveau l'occasion de briller. Le Pr.Ceausocu donnait son cours pratique. Avec sa voix rauque et enrouée, son habituel accent de Roumanie et ses sourcils rares, il avait plaqué les bureaux aux murs et demandé aux élèves de se mettre à la file en se tenant par deux avec quelqu'un de leur niveau. Ayant « miraculeusement par hasard » anticipé l'ordre que ce très mécanique professeur donnait souvent, Aleksey avait joliment fait comprendre à Clarence Oscurii qu'il avait tout intérêt -brave garçon- à prendre immédiatement la main de Rutabaya Kolekine, meilleure amie acnéique de Théa, purulente dans des proportions que seul ce mot d'un moldu français parvenait à pleinement représenter : « Que d'eau !». Elle ne tarderait pas à être rabaissée. Elle n'avait jamais remarqué que ce n'était certainement pas Alieksandr, oh que non, qui avait eu la bonne surprise, ayant ajouté une dose de Palomino de poudre de verrue dans le chaudron qu'elle préparait en cachette -en même temps que la potion à l'ordre du cours (Potion de poil incarné)-, de voir que les effet de ladite poudre dans une préparation de beauté étaient décuplés.

Vous me demanderez, interrompant mon histoire, pourquoi Aleksey provoquait ainsi ses camarades. Une correspondance appuyée lui suggérait très fortement de trouver un duel et de gagner, car grand-mère Elza n'avait presque plus de cœur à l'ouvrage. C'était le temps fort du sérum H et la Terreur H. Des branche de la familles envoyaient des faire-parts de naissance d'enfants dont l'un des géniteurs s’appelait Carpentier, Ledoux ou Jones.... moldus et sang-de-bourbes. Le dernier de la lignée de Menroth the Great, patriarche d'un si jeune âge en l'absence de son père, se devait de briller. L'effroyable Elza en oubliait même d'aller acheter chez Barjow sa provision d'ongles de pieds de troll pendant tout un mois (elle vendit une douzaine de potion de jouvence de plus que d'habitude).

Bref, dans la file, son morceau de bravoure lui permit de prendre dans sa main, un instant, la douce peau de la jeune fille, qui fit mine de retirer ses doigts, mais demeura. Pour ne pas virer de la couleur de robe, Menroth récita dans l'ordre, la liste de ses oncles et grand-oncles dans sa tête.

-Tu serres trop fort, Aleksey.

-Pardon, mais si tu avais plus de force auss...

Ceausocu qui s'était lancé dans de fastidieuses explications, au dessus d'une grande bassine de pierre emplie d'eau s'agaça.

-Je vois
, fit-il si sèchement que sa peau parcheminée sembla près de s'embraser. Monsieur Menroth. J'imagine que puisque nous parlons de votre ancêtre, si je ne m'abuse, vous êtes capables de m'en plus sur son invention.

Loin des pupilles jaunes et bleues, lointaine de professeur Aleksey sentit la main de Théa raffermir sa prise. Elle s’inquiétait pour lui ? S'il vous plaît père, faites qu'Alieksandr ne soit pas rabaissé.

Le trouble qui l'envahit ne devait rien à la pyromancie.

-Monsieur, je suis désolé, je ne voulais pas...

-Non, non non, venez, lâchez Miss Nilsen et venez. … Là, et maintenant vous allez me faire une démonstration de flammes dévorantes, celles qu'à mis au point votre ancêtre Gabrit Piercowski.

Il y avait du mépris dans la voix, et l'espoir, non pas de rabaisser le fils unique de l'un des sorciers en fuite les plus dangereux du monde ( pyromancien mais pas pyromane ! ) mais de bien impressionner sa classe, il exigea que Aleksey lève sa baguette pour brûler l'eau de la bassine.

Menroth joua la partition avec brio. Il avait appris à lancer des flammes de feu dévorant (des flammes, variante du Feudaymon car inanimées qui brûlaient n'importe quoi, un classique familial ) cet été. Sa famille se fichait royalement de la trace et du secret magique et n'ignorait pas qu'elle ne permettait pas de détecter le lanceur d'un sort. Il monta sur l'estrade, décomposant son visage autant qu'il le pouvait. Seul Georg son ami risquait de faire découvrir sa sérénité. Tous les Sauroctones retinrent leur souffle. Aleksey était l'un de ceux de la tête de classe. La pression sur eux était telle qu'ils imaginaient qu'on le virerait.

-Maline...maline.... incendio inflamare Maline !!

En répétant comme un mantra ce dernier mot, il donnait des coups de baguettes et rien ne se passait. Lorsqu'au bout d'une trentaine de seconde, il sut qu'il avait suffisamment ménagé son effet il fit une grande flamme qui s'envola très haut, noirci le plafond, rongea les bords de la bassine et redevint une flammèche, flottante sur l'eau qui brûlait en volutes.

La mine déconfite de Ceausocu et l'applaudissement général valaient dix milles Gallions d'or. Aleksey salua et reprit la main de Théa.

La nouvelle que ce sort était maîtrisé par un élève de troisième année n'était pas grandiose mais fit commander à la Grand-mère Elza un chariot entier de doigts de pitiponk et chuter ses ventes de potions de jouvence de 20%. En somme, une excellente nouvelle.
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MessageSujet: Re: Un jour peut-être, dans la Pensine.   Sam 29 Juil - 22:59

Dans les jours suivants, Alieksandr était trop souvent entouré de ses trois vassaux (sur lesquels resplendissait par ricochet une partie du prestige au point que le plus jeune, de Lomhund, était entré en instance de rehaussement) de Georg et d'autres garçons pour pouvoir dignement inviter Théa à sortir avec lui. Au fond il avait élaboré une dizaine de plans tous plus ou moins similaires lui permettant, sans se compromettre devant les autres d’approcher Théa. A l’époque, le garçon qu’il était, n’avait pas encore compris qu’on ne peut pas toujours éternellement sauver l’hippogriffe et le potiron. Sa camarade de classe occupait donc un peu trop souvent ses pensées et il lui fallait faire un effort considérable pour penser à autre chose.
Il affectait donc de la mépriser, car il lui semblait que le succès lui donnait ce privilège exquis. Plus il l’ignorait, plus elle le suivait. Il la trouva même une fois assise sur un banc de pierre, devant ses appartements. Il devait malheureusement – car pour une fois, personne ne lui collait aux basques- impérativement se rendre en retenue dans le blizzard Du Dehors (Amel El Farissi avait fini par sortir sa baguette de la statue de Troll du premier étage, laquelle gargouille figée par un ancien enchantement, contenait pourtant encore de la morve et se défendait bec et ongles). Un peu gênée elle lui avait dit :

-Hey Aleksey, tu es là ! Ça va aujourd’hui ? Je me baladais, tu manges avec quelqu’un ce midi ?

-Salut Théa. Drôle de balade assise sur un banc. On dirait plutôt que tu attends une sorte de prince serviable pour un rendez-vous où tu l’assommeras avec des idioties de fille..
Je suis désolé je ne suis pas ton prince, je préfère aller manger avec les loups-garous et le professeur Groar.


Il lui expliqua ensuite, devant qu’elle se renfrognait pour son comportement de vieil ours, qu’il était en retenue jusqu’au coucher du soleil. Ils éclatèrent de rire. Elle était sûrement un peu vexée mais il n’avait pas le choix. Toujours était-il qu’elle avait fait le premier pas. Il se demanda s’il n’aurait pas dû l’impressionner en bravant la retenue. Ce qui lui aurait valu assez d’ennuis pour faire pousser des cornes à un vieux phénix.
Il faut préciser qu’outre une fierté attendue eu égard à son éducation c'était une fille très peste, selon sa façon, qui exigeait de ses vassales et de celles de son banc de filles qu'elles marchassent autour d'elle, pour ne pas avoir à toucher ou entrevoir trop de mauvais sang. C'était son jeu préféré, dans un système qui leur commandait de mépriser les plus fragiles et des les appeler faible.

Le soir, bravache, Aleksey (qui avait surtout marché dans le froid sans que le groupe ne put trouver une piste autre que la sienne propre pour revenir au château et attrapé un rhume) parlait d'un air important en dépit de confusions phonatoires pour les consonnes labiales, autour de lui lorsque Théa, vêtue comme une altesse, se planta près de lui l’air précieux.

-Aleksey.

-Oui.

-J'ai à te parler. Viens.
Joues rosées.

Les quolibets furent menacés par un geste de baguette agacé, sourcils froncés. Ils se turent assez longtemps pour reprendre dans un contexte plus sécuritaire.

Son souvenir de ce qu’ils s’étaient dit était vaporeux. Il était très fatigué, un peu malade et rouge écaille de dragon, le tout en bombant le torse. Depuis il avait appris que ce genre de disposition mentale ne poussait pas nécessairement à prendre les meilleures décisions.

Elle n'était pas à l'aise. Sachant qu'il n'y avait pas plus joueur, bravache et fanfaron que le jeune homme, elle se servait de son astuce comme d’un argument massue de troll. Elle lui avait d’abord dit qu’il lui semblait être un « homme d’honneur ». Même lui n’aurait pas osé se qualifier d’homme et il se sut piégé au moment où le piège l’avait déjà avalé.  Il aurait préféré avoir à faire à des avalanches que de se dégonfler devant elle.

-Il paraît qu’en plus de cela tu es courageux et même… joueur.

-Joueur ?
Avait-il répondu en faisant semblant de ne pas comprendre.

Il savait très bien ce qu’il se passait. Les familles traditionnelles sont toutes pareilles et ne comprennent rien à la liberté des enfants. Elles pensent qu’il faut les formater à agir comme il fut toujours fait (ou plutôt comme il prétendent qu’il fut toujours fait), ce qui les pousse à avoir des comportements stupides comme se battre entre eux de plus en plus jeunes et se comparer sans cesse aux autres hors de toute nécessite.

Le grand-frère de Théa était un benêt notoire que les professeurs avait rabaissé du rouge au vert, quelques semaines auparavant. Il avait eu vent qu’Alieksandr tournait autour de sa petite sœur et y avait vu là l’occasion rêvée de s’en prendre à quelqu’un sur lequel il estimait avoir une chance de gagner. Si le jeune Menroth le défiait en duel et qu’il le battait certes il gagnait contre un plus jeune que lui, mais contre un élève d’une maison supérieure ( et d’ailleurs il n’y avait qu’un an d’écart) issu d’une famille ayant fourni de nombreux duelliste dont un champion du monde de duel, le père d’Alieksandr. De quoi passer pour un héros aux yeux de cet excellent roi des crétins.
Problème, sauf pour raison d’honneur il ne pouvait pas le défier sans être vu comme un lâche et donc il avait fait passer le mot à sa sœur qu’Aleksey devait, respectant les traditions les plus antiques le défier en duel devant toute l’école sans quoi il s’assurerait qu’on sache partout que le petit anglais aurait mieux fait d’étudier à Poudlard dans une gentille école avec les Sangs-de-bourbe.  

Aleksey comprit rapidement pourquoi ce grand dadais boutonneux n'avait de cesse de lui jeter des regards mauvais.

-Il n’arrête pas de dire que tu es trop lâche pour l'affronter. C'est la tradition... si bien sûr tu veux...

Le jeune homme la coupa d'une main et regagna sa place après lui avoir passé la main sur la joue. Melanya Bjornson, une de ses amies ( une fille de sang-mêlé, qui venait d'être promue pour la deuxième fois en deux ans, et était désormais Linnorm, en vérité probablement la seule fille dont il était proche à l'exception de Théa) lui avait conseillé ce geste qu’elle avait lu dans un supplément de magazine pour sorcières. Leur relation fonctionnait beaucoup autour de sages conseils en échanges desquels Melanya lisait les cours d'Aleksey auxquels elle ne pouvait pas accéder contre une présence amicale extrêmement sincère.

Quelques jours plus tard ayant mis sur le coup Georg, Piotr (un égal qui était le meilleur de la classe en botanique, magie noire appliquée et potions sans forcer son talent), Melanya ainsi que leurs douze vassaux, tous étaient sur le pied de guerre. Le corps professoral fermait les yeux, cette affaire concernant le fils d'un collègue qui voulait visiblement se déshonorer en affrontant un élève plus jeune. Il n’était pas question d’intervenir dans des algarades. Au contraire, l’ambiance était à l’encouragement, chez ces sorciers se piquant de noblesse de ces dévoiements de l’esprit chevaleresque.
Les troisièmes années saurochtones faisaient monter la tension en assurant qu’Aleksey ne ferait qu’une bouchée de Senestan. Les autres étaient plus mesurés, voir même franchement assuré qu’un elève de quatrième année ne pouvait être battu par un gosse. Et d’ajouter des opinions du genre «  Et qu’est-ce que fera Menroth si Nilsen utilise des maléfices des confusion ». Comme cette dernière phrase, il l’avait entendue dans la bouche d’un professeur, Alieksandr était assez franchement effrayé.

Dès qu’il avait du temps libre cette semaine là, il se rendit à la bibliothèque ou à la salle de duel. Il travailla beaucoup sur les différents blocages de sorts et contresorts des maléfices directs, dormit peu et mal, prenant son repos pendant les cours, car il était clairement en avance dans la plupart des matières. Sans dormir, il laissait vagabonder son esprit et ses pensées dérivaient au rivage des cheveux doux qu’il voyait cascader sur les épaules de Théa. Les potions et décoctions de concentration, de vivacité et philtres d’énergie qui lui envoyait sa mère le maintenaient à flots. Cette mère discrète était une alliée excellente bien renseignée et qui le supportait à merveille. Il la remerciait pourtant à peine. Ces potions l’épuisaient à l’intérieur, mais lui permettaient de dormir très peu et aussi, il en était persuadé d’obliger son corps à donner plus de lui-même. Comme de toutes façons elle refusait de lui en fournir habituellement il en profita durant la période précédant le duel. Mais n’allons pas trop vite.

Ce ne fut en effet que finalement le dimanche suivant qu’Aleksey et les siens rencontrèrent Senestan. C'était un grand dadais, adolescent sous le coup de moult transformation internes qui lui donnaient l’air d’un troll dans une école de jonglerie. La rencontre eut lieu au premier étage de la Tour Nord, dans une salle de classe désaffectée. Précédé par ses vassaux, Aliesey alla s’asseoir prêt de fenêtre en jouant avec sa baguette dans sa main pendant que Senestan arrivé second et affichant tout le mépris dont il était capable pour ce « gamin » arrivait en devançant ses deux témoins. Bien qu'assez sympathique, il avait visiblement été monté par sa sœur contre Aleksey. Elle opérait, pensait-il, s'il supposait bien ; un double coup intéressant. L'on se battait pour elle. Soit son frère gagnait et se rapprocherait d'être reclassé. Soit elle sortait avec l'élève le plus cool du mois et aussi une bonne chose.

Passons sur les tractations. Alieksandr resta le dos tourné à ses compagnons qui discutèrent les règles et ne parla jamais directement avec Senestan ce qui eut le don de l’agacer formidablement. Détail qui n’échappa pas au jeune homme. Comme il était le plus jeune, le directeur ( responsable de sa maison) lui fit la morale dans son bureau avant de lui confier, va t-en-guerre, un exemplaire de Sort et Contresorts pour sorciers de Premier cycle devant faire face à un adversaire expérimenté, ainsi qu'une poignée de main renversante. Le directeur ne faisant pas remplacer Aleksey par un champion de la même année, Senestan accepta le duel. Comme l'affaire était jugée urgente à cause d’autres affaires plus importantes devant arriver, on apprêta la seconde salle de duel exprès pour l'occasion.

C’était une salle de taille moyenne au centre de laquelle était une vieille estrade marquée par les duels. De haut plafond et au lustre d’argent. Son entrée et l’estrade étaient gardées par des armures et statues enchantées qui se tenaient entre le public et les combattants. Le public prenait place circulairement dans la pièce rectangulaire autour de la longue estrade.

Au matin du 10 février, Aleksey ne quitta pas ses appartements, entourés de ses amis et vassaux. Il fit quelques passes de parades, car ses professeurs ne cessaient de lui répéter que sa garde basse manquait de répondant. Il avait pourtant désarmé tous ses partenaires d’entrainement avec son geste mou certes, mais très précis et d’autant plus difficile à parer que lorsqu’il contrait un maléfice et voulait répondre il prenait bien le temps d’ajuster son sort au lieu de le balancer presque sans regarder comme il avait trop souvent vu faire. Ses feintes étaient aiguisées et, il arrêterait bientpot de procéder ainsi, suivaient toujours le même enchainemebt. Il récitait plusieurs partitions toujours identiques. L’un d’elles, en feintes : deux passes hautes, une placé de trois-quarts pour viser le genou, une à la main baguette, deux feintes sous la garde et attaque : fente au coeur et garde contre puis garde parade.

Une partie de l'école conséquente ( manquaient les élèves plus âgés et quelques professeurs, que ces querelles de poupons n’intéressaient pas) était présente. Des bancs rouges, en hauteur, accueillaient sa maison, venue presque au complet qui jouait et chantait une musique virile et féroce aux intonations guerrières. En voici une traduction fort approximative qui ne rend pas justice à la puissance évocatrice de la langue chantée.

-Sang, sang, Sang mugissent nos travées rouges,
Les prêtres commandent le sang du dragon
Notre héros mage doit boire du sang,
Du dragon. Cœur, cœur prend le cœur de ton adversaire
Tu viens tuer le dragon. Mais celui-ci n'est pas un vrai.
Aucune crainte jeune et noble garçon
Ce Linnorm n'a qu'une longue langue  
Sa flamme vacille et son feu est un vent frais
Attachez le dans la bibliothèque à son banc
Enfermez lui les bras dans une belle gangue
Il couchera, cette nuit chez l'apothicaire
Pareil dragon faible doit se faire arracher
Par un héros noble parangon,
Le cuir, les os et jetons le dans un lagon noir

La chanson continuait sans dédire ses appels à la camaraderie et à l’amitié. La juge, une élève de septième année de la maison de Maitovala leur répéta les règles.

-Vos témoins vont remplir les déclarations et vous la signerez aussi. Ensuite, je vous laisserai commencer. N'utilisez aucune formule interdite ! Pour la première passe, vous aurez la courtoisie d'attaquer à tour de rôle. Celui qui sera blessé cinq fois sera déclaré perdant. A chaque blessure, je ne veux plus de sort et je vous compterai si nécessaire. Si au terme d'un quart d'heure vous êtes tous les deux encore debout, le jury (elle désigna les quatre professeurs responsables des maisons et élèves issus de chacune des maisons). Sachez enfin, que je peux arrêter le combat avec des étincelles rouges et un coup de sifflet. Quiconque continuera à attaquer sera disqualifié et sévèrement puni.

D’où vient que Aleksey se souvenait de ce qu’on lui avait dit ce jour là ? Impossible à savoir. J’imagine que j’étais tellement concentré sur ce duel que je me suis réveillé d’une torpeur préparatoire en écoutant la juge.

Tous deux écoutèrent vaguement, se serrèrent la main en s’écrasant les jointures ( et à ce jeu Senestan l’avait dominé, même s’il n’avait pas flanché ). Le silence complet d’une salle qui se tait un instant ne l’avait pas impressionné. Il avait eu, à cet âge où l’on sort de l’enfance le sang-froid d’un assassin. Aucun visage, aucun regard ne l’avait troublé. Théa aux premiers rangs l’air inquiète ( pour lui ou pour son frère ? ). C’était l’impression qu’il donnait car au fond de lui, il avait la certitude d’être en train de se liquéfier. Et plus il se liquéfiait intérieurement, plus il avait l’air sévère d’un dur seigneur du combat.

Aleksey, était monté sur l’estrade sans croire à sa victoire. Il n’avait que l’intention de se battre jusqu’au bout et ( encore qu’il n’y avait aucune chance qu’on aille bien loin ) à mort s’il le fallait. La détermination froide d’un enfant qui n’aimait pas qu’on lui résiste. Il était plus petit que Senestan. Sa cape portait un « M » sur son cœur. Le silence. Les battements de son coeur. Quelque chose qui montait en lui. Une envie de pleurer. Une envie de crier. Une rage et une furie du combat qui ne l’avait jamais quitté depuis lors.
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