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 Au coin des hasards [Ezio]

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Moldue Mordue

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MessageSujet: Re: Au coin des hasards [Ezio]   Ven 27 Oct - 21:15

C'est quand même fou d'être paralysée par une main sur une peau, un souffle sur une peau et un regard dans lequel on n'a qu'envie de se perdre. Le mental qui vacille. Pendant un instant, rien qu'un instant, il me serait facile d'oublier le lieu et l'entourage. Les défis lancés au vol et exécutés avec juste ce qu'il faut de malice pour faire sourire. Je vais sourire. Dans un tout petit moment. Quand j'aurais réussi à balayer l'émotion générée non tant par le baiser en lui-même, que par son écrin. Un tout petit moment.

Et, effectivement, un tout petit moment plus tard, le mordant fait son retour, mâtiné d'une pointe d'humour :


. C'est parce que vous ne faites pas ça comme il faut.

Je lui laisse pas le temps de réfléchir, de réagir. Les vingt centimètres qui nous séparent sont déjà un obstacle en soi qu'il faut vaincre d'une pointe de pied, sans qu'une rebuffade vienne me compliquer la tâche.
Pieds pointés, donc. Mains glissées. Regard voilé. Yeux éclipsés. Lèvres affamées.
Je suis incapable d'avoir sa retenue, et de toute façon, ça n'était pas mon but.
Je l'attrape et l'accapare dans un baiser, aux antipodes de l'effleurement de lèvres timide dont il m'a gratifié. J'aurais dû m'y attendre, mais je me retrouve prise à mon propre piège. De coupable, je deviens victime. Et sans le bruit sourd d'un livre qui choit de hauteur d'homme, je serais probablement encore en train de l'embrasser comme une folle. La chute du bouquin (on verra plus tard que j'ai raison sur la nature de l'objet) m'arrache au moment. A regret. A soulagement. Je ne sais plus trop quoi faire de mon cas. Garder les yeux fermés. Rougir. Envoyer valser les livres kamikases et replonger dans ce baiser au goût de provocation. Un peu de tout. Un peu de rien. Je finis par dégainer mon sourire frondeur, ma seule arme contre la vulnérabilité qui affleure.


. Vous voyez...

A deux étagères de nous, mon petit monsieur regarde, médusé, et un peu rose, le livre qui a joué les explorateurs en s'enfuyant à l'aventure sur le plancher des vaches.
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Scottish Muffin

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MessageSujet: Re: Au coin des hasards [Ezio]   Ven 3 Nov - 16:08

Ce livre, il aurait pu le jeter lui-même par dessus le rayonnage s'il l'avait eu dans les mains. Il ne pouvait que comprendre ce pauvre homme dans son étonnement bruyant. Fort heureusement, la liberté de ses mains vides lui permit à la fois de ne pas laisser lourdement choir d'objet au sol et - passé la surprise - d'accueillir sa partenaire effrontée pour une réception moins douloureuse.

S'écartant de lui avec tout autant de brusquerie qu'elle l'avait embrassé, elle lui accorda la provocation d'un sourire qu'il remarqua à peine, tant il était pantelant, l'esprit toujours à ce baiser. Ce dernier fit écho à celui qu'ils avaient échangé en début d'année, après l'explosion dans la gare. Il se rappelait clairement l'élan désespéré qui l'avait poussé à embrasser la jeune femme avec une violence qui ne lui ressemblait pas, allant même jusqu'à sentir encore les impulsions presque rageuses éprouvées par son corps. Il y avait quelque chose de désespéré dans ce baiser, là encore. Une résipiscence d'un autre genre, mais qui lui avait procuré la force nécessaire pour le clouer sur place. Littéralement.
Une part de lui en voulait encore, quand l'autre était encore à se demander ce qui lui arrivait.

Conscient que les premiers mots qui franchiraient ses lèvres seraient très probablement confus et que son expression actuelle devait évoluer entre ahurissement et abdication totale, il détourna prudemment la tête pour poser à son tour son regard sur le trouble fête littéraire. Accord de teinte parfait entre les deux hommes, possiblement aussi gênés l'un que l'autre par ce baiser, l'un pour l'avoir reçu, l'autre pour l'avoir interrompu.

L'effronterie d'Anstasia l'avait à plusieurs reprise effleuré. Qu'elle soit dans ses réparties mordantes ou ses agissements assurés. Mais jamais encore elle ne l'avait à ce point bousculé. Déjà, son corps cherchait un prétexte pour se coller à elle de nouveau, quand sa tête se débattait pour justifier d'un tel trouble.

- Effectivement... vous avez l'air plus efficace. Lâcha-t-il avec prudence.

De son côté, l'homme - lui- semblait s'en remettre et avait précipitamment ramassé l'ouvrage abandonné à la gravité. Après une dernière oeillade à cet étrange couple, il disparut derrière une étagère avec autant de discrétion que sa mésaventure le lui permettait.
Désormais à l'abri des gêneurs, Ezio reporta une attention quelque peu dispersée sur Anastasia. Avec une intensité presque douloureuse, il coula son regard de son visage à sa nuque, déconcentrée par une mèche de cheveux prise dans son écharpe. Devenue presque obsession, il fixa quelques secondes la mèche coupable qui se détachait sur la peau nue que l'étoffe ne couvrait pas. Le peu de résistance qu'il pouvait fournir, vacilla à la première inspiration qu'elle prit.

- Si vous voulez bien que je réessaie... Murmura-t-il sans pouvoir achever sa phrase avant que leurs souffles ne se mêlent à nouveau.

D'une main audacieuse, il libéra la coupable avant de se perdre évasivement dans l'encolure de sa veste. Plaquant son corps entier contre elle, il la poussa jusqu'à ce que son dos vienne buter contre le rayon psychologie qui faisait face à la poésie. Jamais il ne lui avait paru aussi attirant qu'à cet instant.
Alors que ses mains plus hardies à chaque instants, poursuivaient la fiévreuse exploration entamée par ses lèvres, il s'arrêta brutalement, le souffle court.

- Je crois que si vous tenez vraiment à acheter votre livre, il est temps de sortir de ce rayon... Souffla-t-il en prenant soin de mettre entre eux une distance à nouveau respectable et en esquissant quelques pas vers la caisse. ...avant qu'ils n'ajoutent ça au fait que vous avez essayé de mettre du sucre sur tous leurs ouvrages. Se prêta-t-il à taquiner avant de s'éloigner avec un peu plus de conviction.


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Moldue Mordue

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MessageSujet: Re: Au coin des hasards [Ezio]   Lun 13 Nov - 20:32

. Ça dépend... Vous avez quelque chose contre le fait d'être arrêté pour outrage à la pudeur ?

Perso, là, tout de suite, les bonnes mœurs outragées sont le cadet de mes soucis. Qu'elles se choquent, qu'elles s'ingurgent, qu'elles me jetttent dans une geole pour peu que je puisse y finir nue contre Ezio Shepherd. La nuit qu'on a passé ensemble à Edinburgh me hante encore. Je suis à deux doigts de le rattraper, de le rapatrier contre moi et d'explorer... Pour le coup, ça va dégénérer et véritablement faire jaser. Et plus si affinité. Bon, en vrai, j'ai d'autres ambitions pour mon soir de Noël que de le passer en garde à vue dans un commissariat. Je lâche sa main presque à regret, et me tiens prudemment à quelques pas de lui. Je me fais passez confiance pour résister à la tentation. Et si il continue de me regarder avec ces yeux-là, je risque vraiment de revoir mes ambitions à la baisseet tnt pis pour mon réveillon.
Je ferme les yeux pour une seconde de répit. En profite pour respirer plus posément. Retrouver mon souffle et mes esprits.

Je les rouvre. Le danger est passé mai c'est tout juste.

Pour me donner une contenance, je reprends les deux bouquins que j'ai déposé à la va-vite sur une étagère avant l'épisode. Je les désigne à Ezio Shepherd :


. J'espère que vous y tenez pas trop. Si y a plus de deux minutes d'attente à la caisse, je suis pas sûre d'avoir la patience...

Je trouverai bien l'occasion de lui offrir ce livre, même si, ici et maintenant, j'ai comme une idée de comment je pourrais lui dédicacer cet exemplaire.
En résistant à l'envie de l'attraper par quelque bout de son corps qui passe à portée de ma main, j'inaugure le mouvement pour rallier la caisse... Où l'on retrouve le petit monsieur du rayonnage. C'est​ plus fort que moi, je lui souris de toutes mes dents. A deux doigts de lui refaire une démo.
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